Le «cleaning day », un concept pas du tout nouveau au Sénégal

L’initiative du « cleaning day » au Sénégal n’est pas une nouveauté eu égard à l’engouement suscité par ce concept de salubrité publique, il y a de cela quelques années.

Lequel concept a donné naissance aux opérations de « set setal » organisées dans les quartiers et autres contrées du pays.

À l’origine de cette initiative, il faut remonter dans le temps pour savoir qu’elle a été de mise cette opération de « set setal » au Sénégal dans les années quatre vingt (80) voire quatre vingt dix (90). Depuis plus rien, ce qui a précipité la dégradation de l’environnement dans les villes Sénégalaises surtout tout en favorisant l’érection des bidonvilles et autres habitations spontanées. Même le monde rural n’est pas épargné par ce phénomène d’insalubrité galopante…

Mais après l’initiative n’a pas suivi d’effets puisque plongée dans une léthargie et mettant la capitale Sénégalaise dans une situation d’insalubrité sans précédent. Une situation qu’il fallait exorciser et s’en débarrasser quid à frustrer.

Il fallait une solution draconienne pour s’extirper de cette situation d’insalubrité et d’encombrement pour donner une belle image de Dakar et au delà celle du Sénégal tout entier où les populations ont fini de  cohabiter avec les déchets.

Une situation qui favorise la prolifération de toute sorte de maladies et occasionnant au passage une vraie problématique de santé publique.

Reste maintenant aux Sénégalais de s’approprier cette belle initiative pour en faire définitivement une habitude, car la propreté avant tout  n’est qu’une question d’état d’esprit et au demeurant un bon sens.

Pour y arriver, tout le monde doit s’y mettre, c’est pourquoi le Président de la République en premier s’y est adonné histoire de faire un clin d’œil à ses compatriotes pour leur montrer la voie à suivre.

L’objectif c’est atteindre d’ici les années à venir qu’il y ait au Sénégal zéro (0) déchet et zéro (0) bidonville avec en ligne de mire une nation verdoyante.

Où, elle fera bon vivre d’y vivre…

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