Le planning familial au Sénégal : sujet à polémique

Crée en 1916 aux Etats Unis par une dame du nom de Margaret Sanger, le planning familial ne débuta au Sénégal qu’en 1970 dans la clinique privée de la croix bleue. Et ce n’est qu’en  1990 que l’état mis en place le programme national de planification familiale pour lutter contre la mortalité maternelle et infantile très élevée a l’époque.

La planification familiale constitue un sujet de controverse au Sénégal. Si pour certains la planification familiale est un moyen de participer au  bien être de la mère et de l’enfant, pour d’autres tels n’est pas le cas. Selon certaines personnes la planification permet d’avoir le nombre d’enfants désirées d’éviter les grossesses non désirées de réduire le risques de transmissions des IST/ VIH/SIDA  et d’améliorer la sante de la mère et de l’enfant tandis que d’autres ne cessent de critiquer le planning familial en l’accusant de beaucoup de maux comme le trouble du cycle menstruel, souvent même du cancer du col de l’utérus, du surpoids et  d’aigrissement  pour certaines. 

« Il existe différentes méthodes de contraceptions chimiques comme naturelles » a en croire  Mme Ndiaye sage femme d’état rencontrée dans une clinique de la place revient les différentes méthodes quelle dispose le dispositif intra utérin, l’implant contraceptifs, les pilules orales, le contraceptif injectables, des préservatifs masculins et feminins, de la pilule d’urgence mais aussi d une méthode naturelle appelée collier.

Si avant la contraception était rare et pas accessible a tout le monde  tel n’est plus le cas maintenant avec des organisations comme Marie Stopes Sénégal et ASBEF  qui permettent aux femmes les plus défavorisées aux jeunes et adolescents l’accès aux services a moindre couts ou gratuitement.  

Le ministre de la sante n’est pas en reste car d’après Abdoulaye Diouf Sarr : «le Sénégal veut atteindre un taux de prévalence contraceptive de 45%  cette année. Et avec ce taux il espère un impact positif sur la mortalité maternelle et avec les interventions à haut impacts qu’il mène il veut atteindre l’accès universel en planification familiale en 2030. »

Aminata HANN étudiante à IMIC Dakar

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